À propos

coordonnées

6874, rue de la Roche

Montreal (Québec)

H2S 2E4

Tel. : 514 972-3310

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Jean-Marc Côté
jeanmcote@sympatico.ca

L’équipe

La revue 24 images est éditée par 24/30 I/S philippe@revue24images.com

CONSEIL D'ADMINISTRATION

Alain-Claude Desforges (Président)

Jean-Marc Côté (secrétaire trésorier)

Philippe Gajan

Jean Hamel

DIRECTEUR

Philippe Gajan philippegajan@revue24images.com

RÉDACTEUR EN CHEF

Bruno Dequen bdequen@gmail.com

COMITÉ DE RÉDACTION

Ariel Esteban Cayer

Apolline Caron-Ottavi

Robert Daudelin

Bruno Dequen

Alexandre Fontaine Rousseau

Philippe Gajan

Céline Gobert

Gérard Grugeau

Gilles Marsolais

André Roy

Charlotte Selb

DIRECTION ARTISTIQUE DE LA REVUE

Ottoblix

ÉDITORIALISTE DU SITE WEB

info@revue24images.com

GRAPHISME

Luc Gingras

AUTRES COLLABORATEURS

Ralph Elawani, Elijah Baron, Jacques Kermabon, Charles-André Coderre, Marc Mercier, Cathon, Pierre Chemartin, Céline Gobert, François Jardon-Gomez, Pierre Charpilloz, Nicolas Thys

 

RESPONSABLE PUBLICITÉ PROMOTION

Jean-Marc Côté jeanmcote@sympatico.ca

Apoline Caron-Ottavi a.caronottavi@gmail.com

IMPRIMEUR

Jean-Marc Côté jeanmcote@sympatico.ca

 

CORRESPONDANTS

Jacques Kermabon, Marc Mercier, Nicolas Thys

 

CONSEILLERS JURIDIQUES

Le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des Arts du Canada, le Conseil des arts de Montréal et Patrimoine Canada (Fonds Canadien des Magazines) ont contribué à la publication de cette parution. Note : Les collaborateurs dont l'adresse électronique ne figure pas sur ce site peuvent être contactés à l'adresse philippegajan@revue24images.com
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Mandat

L'exercice critique

La politique éditoriale de 24 images est essentiellement axée sur l'exercice critique, aussi bien dans notre rapport aux œuvres que face aux questions qui touchent plus largement l'évolution du cinéma et ses conditions d'existence. La mise en perspective est donc fondamentale dans notre approche, et nous conduit à évaluer le cinéma en relation avec la société dont il est issu, mais aussi à observer cette société par le biais du cinéma qui en est le reflet.

La découverte

Si 24 images a toujours cherché à aborder le cinéma dans sa globalité en élargissant le plus possible les horizons vers ce qui se produit de meilleur dans les autres cinématographies, le mandat que nous nous sommes donnés est avant tout d'accompagner les œuvres et les artistes d'ici afin de mieux les faire connaître, mais aussi de permettre de découvrir des cinéastes inconnus ou moins connus. Nous ne voyons pas de moyen plus efficace (et durable) de développer de nouveaux publics qu'en formant le regard des spectateurs, en stimulant leur curiosité et en affinant leur perception des œuvres. Il est donc important de pouvoir aussi nous adresser aux cinéphiles en devenir que sont les plus jeunes lecteurs, un public qui appelle à être guidé et dirigé vers des œuvres plus riches et stimulantes.

La communauté

Enfin, autre point fondamental de notre mandat : travailler à rompre l'isolement de tous ceux qui réfléchissent sur la culture et le cinéma, ceux qui font vivre cet art par leur travail de création, de diffusion, etc. Il ne s'agit donc pas pour nous de nous placer en retrait pour juger le cinéma à distance, d'un lieu protégé – ni surtout pas d'en être un instrument de promotion! – mais bien de plonger dans la mêlée et de participer activement à ce qui anime le cinéma conjointement avec ceux qui le créent et le pensent. En deux mots, être solidairement responsables du devenir de notre cinéma.

La rigueur éditoriale

24 images, c'est d'abord une équipe solide, réunie par un désir commun de créer un lieu propice aux échanges d'idées mais aussi à la défense d'un cinéma conçu comme démarche artistique. Pour assurer une cohérence d'ensemble, des rencontres ont lieu régulièrement entre les membres du comité de rédaction afin d'échanger sur différents sujets, de discuter du contenu des numéros à venir, mais aussi d'évaluer l'importance des œuvres à couvrir. La rigueur que nous privilégions quant à la qualité d'écriture des textes, à la vision personnelle qu'ils mettent de l'avant, ainsi qu'à une profondeur et à la densité de réflexion face aux œuvres et aux sujets abordés, sont pour 24 images les critères déterminants dans le choix que nous faisons des collaborateurs. Or, c'est cette exigence qui, en retour, a continué de nous assurer la collaboration des auteurs les plus réputés, ici en premier lieu, mais également à l'étranger lorsque certains sujets nécessitent que nous fassions appel à des cinéastes, journalistes, directeurs de cinémathèque, ou spécialistes d'autres pays qui, dans la plupart des cas, connaissant la revue et ajoutent avec empressement leur voix à la nôtre.

Historique

1979 - Fondation de la revue par Benoit Patar.


1987 - 2003
En 1987, Claude Racine devient directeur de la revue. Il rassemble alors une équipe de collaborateurs de haut niveau. Plusieurs d’entre eux font encore partie de la revue.
En 1992, Marie-Claude Loiselle est nommée rédactrice en chef, et la revue s’impose rapidement comme un incontournable du paysage critique québécois par les questions soulevées dans ses textes de fond et les débats qu’elle a suscités.


2003 - 2015
En 2003, Philippe Gajan, épaulé par un nouveau CA, reprend la direction de la revue (incorporation de 24/30 I/S, organisme à but non lucratif, éditeur de 24 images). Marie-Claude Loiselle en demeure la rédactrice en chef.
Un accent particulier est mis immédiatement sur l’aspect visuel de la revue. Paul Martin est nommé directeur artistique et le restera jusqu’en 2012, suivi par Denis Laramée de 2012 à 2014, et Ottoblix depuis 2014. La revue est désormais en couleur et des artistes sont régulièrement contactés pour concevoir des couvertures marquantes. En 2011, Dominique Desbiens reçoit le Grand prix Lux - infopresse dans la catégorie couverture de magazine (n° 148). Sophie Casson est primée en 2012 (n°153) et Pol Turgeon est récompensé par le magazine Applied Arts également en 2012 (n°154).
Afin de renforcer davantage son mandat de défricheur, la revue décide de proposer à partir de 2006 un DVD gratuit dans chaque numéro pour les abonnés. Rapidement, le nombre d'abonnés repart à la hausse (+50% en quatre ans). À ce jour, 48 DVDs (122 courts et longs métrages) ont été édités par la revue, accompagnés de textes contextuels et de pochettes originales. En grande partie, il s’agit de films québécois peu accessibles au public.

Également en 2006, la revue met en place un site Internet sous la forme d’un webzine hebdomadaire. Helen Faradji est nommée rédactrice en chef du site, poste qu’elle occupera jusqu’en 2016. Critiques des sorties hebdomadaire, entretiens, couverture des festivals et autres contenus contribuent à faire du site un succès. Chaque semaine, une infolettre informe les lecteurs des nouveaux contenus proposés.
En 2008, le conseil des arts de Montréal récompense le dynamisme de la revue en choisissant 24 images comme finaliste de son Grand prix.
En 2008 et 2009, 24 images organise également avec la Cinémathèque québécoise la Fête du cinéma, 24 heures de projections gratuites pour les cinéphiles.
Depuis 2010, les archives de 24 images sont disponibles gratuitement sur la plateforme Érudit et depuis 2013, la revue est disponible à l'achat en format électronique via l'entrepôt numérique Anel Demarque.
En 2013, 24 images lance avec succès un nouveau site internet (dessiné par Ottoblix) et développe de nouvelles rubriques, notamment celle du cinéaste invité. Chaque mois, un cinéaste, souvent de la relève, prend le contrôle d'un blogue sur le site. Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter) sont intégrés et alimentés régulièrement. Les abonnés à ces plateformes croient d’ailleurs de façon significative.


2015 - 
En décembre 2015, Bruno Dequen, collaborateur de la revue depuis 2008 et coordonnateur de l'ensemble des activités depuis 2012, est choisi comme nouveau rédacteur en chef des multiples plateformes de 24 images.
En janvier 2016, la revue lance une application pour tablettes (Ipad et Android) qui permet d’offrir le choix du support aux lecteurs, en proposant des numéros enrichis qui profitent des possibilités de navigation et de contenu de ces nouveaux outils. Soutenue par le Conseil des arts du Canada et le Fonds canadien des magazines (FCM – volet innovation commerciale), cette initiative ambitieuse et novatrice constitue pour le futur proche la pierre angulaire de notre virage numérique.
La Cinémathèque québécoise, partenaire de longue date, inaugure un blogue sur le site dédié à des textes de réflexion entourant ses activités et réinstaure au printemps 2016 la Fête du cinéma.
Enfin, en 2016 également, 24 images se dote d'une nouvelle plateforme numérique : un podcast qui traite de sujets d'actualités en réunissant, à la Cinémathèque québécoise, autour du micro un cinéaste, une personnalité et un collaborateur. La réponse est très positive, tant de la part des invités que des auditeurs.

Les médias et les revues papier vivent une période de grands changements. Pour 24 images, la fermeture des vidéos-clubs (le plus important, et l'un des derniers, la boîte noire, a fermé ses portes à l'été 2016) constitue non seulement un manque à gagner mais également une diminution importante de sa visibilité. Le nombre de kiosques a également été réduit drastiquement. LMPI, notre distributeur, a d’ailleurs cédé ses activités à Disticor en 2016.
À travers ses nombreuses initiatives et son déploiement actuel sur de multiples plateformes, 24 images a su maintenir sa pertinence et a cherché à s’adapter à l’environnement actuel et à venir.