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PODCAST 24 IMAGES - ÉPISODE 1
5 Commentaire(s)
par 24images , 2016-05-25

« Le cinéma québécois est-il si spécial? »



Animation, conception & recherche: Helen Faradji

Invités: 
Rafaël Ouellet, cinéaste
Georges Privet, critique & réalisateur
Philippe Gajan, directeur de 24 Images & programmateur au Festival du Nouveau Cinéma

Prise de son: Pascal Plante

Générique: Stéphane Lafleur

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Commentaires

Francis van den Heuvel 28-05-16 10h13
Oui en effet Monsieur Almereyda ....pantois!!! Toute l'œuvre de André Forcier mérite une relecture dans sa description d'un certaine québécitude de son film Le retour de l'immaculée conception (1971) a Coteau Rouge (2011) et on pourrait également parler du rapport au réel de toute l'œuvre iconoclaste de Jean Pierre Lefebvre et son aspect politiquement incorrect dans Le révolutionnaire (1965) , le totalement irrévérencieux Un succès commercial (Q-Bec My Love) (1970) et le méconnu et audacieux La route des cieux (2010). Le film Yes sir, Madame (1994) de Robert Morin vieillit mal et la crise d'identité de Earl Tremblay (têteux de service, opportuniste) ne passe plus parce que Morin cherche à faire passer un message a tout prix.......L'humour y est gras et souvent trop appuyé. Il y a dans ce film un coté André Cayatte - Il n'y a pas de fumée sans feu (1972) qui m'irrite.
Yves Lever 26-05-16 20h20
D'un vieux schnook, qui parle et écrit sur le cinéma québécois depuis plus de 50 ans. Merci de ce début de forum. Il y a peu d'endroits où on peut questionner ce qui se passe. Beaucoup de souvenirs à partir de ce qui a été dit. Qui se souvient qu'il y a trente ans, il y avait beaucoup plus de «Festival international du film», au Québec, dans la foulée de celui de Rouyn: À Sherbrooke, à Sainte-Thérèse, à Baie-Comeau, à Québec... Toutes des activités organisées par des vrais amateurs du bon cinéma québécois et du cinéma international de répertoire. Il y a encore celui de Percé, chaque été à la fin aout... Le petit film français qui y a gagné le grand prix sera-t-il vu davantage en France? Aucun magazine n'en parle, en tous cas. Sur le rapport au réel, on est plusieurs à avoir écrit la-dessus dans les années 80. Sur la question du scénario, Claude Daigneault du Soleil puis de Téléfilm parlait du problème il y a 40 ans... Je m'arrête avant de radoter. Je me réjouis des choix évoqués à la fin. J'aime beaucoup Morin. De lui, je montrais régulièrement Yes sir, Madame aux étudiants de cinéma. Je suggère aussi Windigo, injustement méconnu. Dans un cours Cinéma et cultures, je le faisais voir à mes étudiants juste après Apocalypse Now. Vous comprenez pourquoi. C'est pour dire! Hier, Mathieu Bock-Côté avait un texte pas mal bon au sujet de Dolan. Je partage ses opinions. http://www.journaldemontreal.com/2016/05/25/voyage-sur-la-planete-dolan
Almereyda 24-05-16 17h49
Je souscris presque entièrement au mot à mot du commentaire de Francis van den Heuvel, mais je dois dire que chacun des intervenants dans ce débat me laisse un peu sur ma faim de me faire une idée juste et originale sur le présent et l'avenir du cinéma québécois. Leurs réponses à la question de Helen Faradji m'ont semblé confuses, convenues et mal préparées. Il est vrai que ce genre de question exigerait plus de réflexion en amont et moins de bavardage au fil de la discussion. Bon point pour la mention qui est faite de La maudite galette de Denys Arcand et de Yes Sir, Madame! de Robert Morin. Mais, mais, que le nom de André Forcier n'ait pas été prononcé une seule fois me laisse "pantoite"! Pardon, pantois!
Charles-Henri Ramond 24-05-16 15h50
Très bonne et très intéressante discussion. Merci à vous!
Francis van den Heuvel 20-05-16 13h02
Belle initiative ce podcast.... J'adore entendre parler les gens...Cela permet une interaction directe...Bref une franche parole....Intéressant également de nous rappeler ce film sans concession de Denys Arcand La maudite galette produit par Cinak Ltee (Marguerite Duparc et Jean Pierre Lefebvre)....Contrairement a Rafaël Ouellet je ne crois pas que le meilleur representant du cinéma québécois soit Xavier Dolan.....Il ne s'agit pas dans son cas d'ambition mais de choix....Il en faut de l'ambition pour faire ce métier....On ne peut pas tirer longtemps sur tout ce qui bouge. Jean-Luc Lagarce nous le rappelle avec beaucoup d'insistence dans Les règles du savoir-vivre dans la société moderne. .''Le spectacle est le moment où la marchandise est parvenue à l’occupation totale de la vie sociale. Non seulement le rapport à la marchandise est visible, mais on ne voit plus que lui : le monde que l’on voit est son monde ....Guy Debord - La Société du Spectacle

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